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Blog Ericandrieu dans
Dans la presse le 12 Septembre 2009 à 15:33
Midi Libre - Jeudi 3 septembre 2009
Andrieu : « Pas de chèque en blanc à Frêche »
Le responsable fédéral du PS audois est devenu incontournable dans le débat régional. Il est venu à Narbonne, sur la route du retour vers Carcassonne, pour expliquer. Expliquer les diverses prises de position du PS, à tous les niveaux.
Il faisait d'abord une parenthèse devant lui permettre d'évoquer les échéances proches, soit, dès les prochains week-ends, les élections cantonales. Lézignan d'abord, pour lequel Éric Andrieu se dit « serein, même si rien n'est jamais gagné d'avance » . Ginestas aussi : « Le contexte, là, est différent ; nous sommes face à une annulation, dans un canton complexe. Nous avons un "couple" de candidats excellents qui fédèrent pour la première fois toutes les énergies. Parmi les nombreux maires qui les soutiennent, Yves Bastié a fait preuve de sagesse
en ne se présentant pas ». Et d'évoquer le « bon présage » que représente la récente élection, au premier tour, du candidat PS à Alzonne.
Serein, le premier fédéral, l'apparaît aussi sur sa position au coeur même des premières stratégies en vue des régionales. Avec d'abord une mise au point : « Après les Européennes, j'avais tenu à faire une déclaration politique pour exprimer mon opinion, c'est-à-dire qu'il faut couper court aux alliances avec le MoDem et rassembler les forces de gauche. Quand on m'a demandé si Georges Frêche était le mieux à même de le faire, j'ai laissé ce choix aux militants. Et j'ai dit que j'étais disponible, non pas comme rival du président, mais pour ce rassemblement socialiste » .
Il revenait aussi sur l'actuel débat sur le choix du premier socialiste régional. Choix pour lequel il est confronté à la candidature d'Alain Bertrand, maire de Mende, soutenu par les autres fédérations.
« J'ai été le premier à poser ma candidature, souhaitée par les élus audois et le conseil général. Si je suis désigné, je proposerai la candidature de Georges Frêche, mais sans lui donner un chèque en blanc. Il faut qu'il accepte un contrat acté... Le parti socialiste est garant de la démocratie. Je ne participerai pas à la disparition du PS en région » . Persuadé de pouvoir être un des acteurs du rassemblement à gauche, il insiste : « Le pire, c'est de ne pas donner la parole aux militants. L'exemple, c'est la fédération de l'Aude. On y est bien, on travaille en confiance » .
Ch. V.
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