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Par Blog Ericandrieu dans Dans la presse le 12 Septembre 2009 à 15:36La dépêche - Vendredi 4 septembre 2009
Eric Andrieu veut être l'homme fort du PS
Non, Éric Andrieu ne s'est pas autoproclamé tête de liste de la gauche languedocienne aux prochaines élections régionales. C'est le message que s'efforce de faire entendre le secrétaire fédéral du parti socialiste dans l'Aude auprès des autres fédérations en Languedoc-Roussillon. Éric Andrieu ne souhaite pas être calife à la place du calife. Il se dit par contre prêt à être la voix du PS, et un peu plus, sur une liste d'union dont Georges Frêche sera le chef de file.
Au lendemain de l'élection européenne soldée par un échec pour ce qui le concerne, Éric Andrieu n'avait pas tardé à rebondir sur le calendrier des élections régionales en disant qu'il fallait changer le fond et la forme de faire de la politique à gauche en Languedoc-Roussillon. Au cours de sa politique, le conseiller régional a redit sa volonté de jouer un rôle dans le changement de méthode à la gouvernance de la région. Pour dissiper la confusion, Éric Andrieu a écrit le 3 août dernier à ses homologues. Il leur dit que son souhait d'investiture comme premier des socialistes en mars 2010 est approuvé collectivement par le groupe du conseil général et les parlementaires audois. Il écrit également à propos de sa candidature : « Elle s'inscrit dans la seule perspective d'une victoire collective des socialistes et de la gauche, à partir d'un véritable projet politique régional partagé, alliant les équilibres des populations et des territoires, prônant un mode de gouvernance approprié à notre démocratie, respectueux des militants, des citoyens et des élus et guidant la composition de listes adaptées à sa mise en œuvre ». C'est le 5 décembre prochain que les militants PS donneront leur réponse à Éric Andrieu, en désignant leurs représentants à cette élection régionale.
Christian Aniort
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Par Blog Ericandrieu dans Dans la presse le 12 Septembre 2009 à 15:33Midi Libre - Jeudi 3 septembre 2009
Andrieu : « Pas de chèque en blanc à Frêche »
Le responsable fédéral du PS audois est devenu incontournable dans le débat régional. Il est venu à Narbonne, sur la route du retour vers Carcassonne, pour expliquer. Expliquer les diverses prises de position du PS, à tous les niveaux.en ne se présentant pas ». Et d'évoquer le « bon présage » que représente la récente élection, au premier tour, du candidat PS à Alzonne.
Il faisait d'abord une parenthèse devant lui permettre d'évoquer les échéances proches, soit, dès les prochains week-ends, les élections cantonales. Lézignan d'abord, pour lequel Éric Andrieu se dit « serein, même si rien n'est jamais gagné d'avance » . Ginestas aussi : « Le contexte, là, est différent ; nous sommes face à une annulation, dans un canton complexe. Nous avons un "couple" de candidats excellents qui fédèrent pour la première fois toutes les énergies. Parmi les nombreux maires qui les soutiennent, Yves Bastié a fait preuve de sagesse
Serein, le premier fédéral, l'apparaît aussi sur sa position au coeur même des premières stratégies en vue des régionales. Avec d'abord une mise au point : « Après les Européennes, j'avais tenu à faire une déclaration politique pour exprimer mon opinion, c'est-à-dire qu'il faut couper court aux alliances avec le MoDem et rassembler les forces de gauche. Quand on m'a demandé si Georges Frêche était le mieux à même de le faire, j'ai laissé ce choix aux militants. Et j'ai dit que j'étais disponible, non pas comme rival du président, mais pour ce rassemblement socialiste » .Il revenait aussi sur l'actuel débat sur le choix du premier socialiste régional. Choix pour lequel il est confronté à la candidature d'Alain Bertrand, maire de Mende, soutenu par les autres fédérations.
« J'ai été le premier à poser ma candidature, souhaitée par les élus audois et le conseil général. Si je suis désigné, je proposerai la candidature de Georges Frêche, mais sans lui donner un chèque en blanc. Il faut qu'il accepte un contrat acté... Le parti socialiste est garant de la démocratie. Je ne participerai pas à la disparition du PS en région » . Persuadé de pouvoir être un des acteurs du rassemblement à gauche, il insiste : « Le pire, c'est de ne pas donner la parole aux militants. L'exemple, c'est la fédération de l'Aude. On y est bien, on travaille en confiance » .
Ch. V.
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